17 – Podor Matam par l'île à Morfil

17 – Podor Matam par l'île à Morfil

Le fleuve est tranquille lorsque nous nous éveillons sur le quai rive gauche. Le soleil se prépare à poindre du côté de la rive mauritanienne. Aucune activité humaine ne vient encore troubler le silence matinal. Nous en profitons (certains d’entre nous seulement…) pour réaliser quelques belles images.

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Aujourd’hui nous conduira à Ourossougui, près de Matam, en passant par l’île au Morfil, une zone touristique sans route. grandepharmacie24.com En longeant au plus près un bras secondaire du fleuve Sénégal, nos véhicules emprunteront les sentiers habituellement réservés aux ânes. Nous nous perdrons parfois, nous hésiterons souvent mais nos récompenses seront nombreuses :

  • Mosquées omariennes dans les villages de Mboyo et de Tégué. Fortement ressemblantes aux mosquées de type soudanais, ces aitconstructions de plus de cent ans doivent leur nom,  à El Hadj Omar Tall,, fondateur de l’empire Toucouleur, qui installa son fils Ahmadou sur le trône de Ségou en 1859. Les Toucouleur retardèrent la colonisation française en résistant aux troupes de Faidherbe

 

  • Coin de pique-nique digne des bords de Marne au temps de Nini peau de chien, rivale évincée par notre TanLili peau de chien à nous. Hélas, nous ne pourrons déjeuner que de la sempiternelle salade de tomates du jour. Donc pas de friture des bords de Marne…

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  • Habitation familiale au bord du fleuve où un jeune chauffeur poids lourd ayant travaillé en France nous invite à partager son riz aux poissons et légumes. Dommage que nous ayons déjà mangé, nous aurions sans aucun doute apprécié. A ce propos, nous rappelons un proverbe africain courant :  « Trop de poisson ne gâte pas la sauce ! »

140201 Ouro Sougi (51) (Copier)

  • Traversée du convoi sur un bac à moteur, ayant remplacé celui à bras d’hommes qui était encore là il y a 6 ans. Un péage modéré à 1.000 CFA par voiture nous fait regretter de ne pas voyager en charrettes à ânes qui ne paient que 100CFA , elles!
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Nous rejoignons le goudron quelques centaines de mètres plus loin pour découvrir qu’il est bien moins confortable que les non-pistes que nous venons de quitter. L’Oasis du Fouta, à Ourossougui, nous servira du poulet et du poisson, avec des frites (notre dîner désormais devenu habituel) Nuit à deux par (grand) lit, préparation du blog, douche froide et presque sans eau, prix modéré. Endroit pas terrible, mais peut-être mieux que ce qui nous attend.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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